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  • : Notre protection sociale, la gestion de notre patrimoine, la préparation de nos retraites... nous y sommes tous intéressés. Agent Général Prévoyance et Patrimoine, je dirige un cabinet spécialisé en protection financière. Mon travail consiste à identifier vos besoins en prévoyance, retraite, épargne et investissement et proposer des solutions adaptées, sur mesures, simples et efficaces, pour conforter votre protection sociale et financière.
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:14

Par Frédérique Schmidiger Publié le 29/02/2012

 

Il est difficile de ne pas s'immiscer dans les affaires d'un parent âgé qui oublie de régler ses factures ou confond les euros et les francs. Focus sur ce qu'il est possible de mettre en place. Avec Le Particulier.

 

1- Que permet une simple procuration bancaire? Établie sur un formulaire remis par la banque, la procuration doit être établie en présence du titulaire du compte et du proche qui gérera le compte. Elle permet de réaliser des opérations courantes: retirer une carte bancaire ou un chéquier, signer un chèque, faire un virement bancaire ou retirer de l'argent. Elle peut aussi autoriser la souscription ou la résiliation de produits ou de services bancaires. Impossible, en revanche, de gérer par procuration une assurance-vie. Enfin, elle peut autoriser la gestion d'un compte précis ou l'ensemble des comptes détenus dans la banque (livret, compte titres…). Si votre proche perd ses facultés, sa procuration n'est plus valable. Il faut alors saisir le juge pour ouvrir une tutelle ou une curatelle. Le juge doit désigner prioritairement un membre de la famille comme tuteur (ou curateur, s'il peut encore réaliser seul les actes de la vie courante), mais il peut nommer un tuteur professionnel si les dissensions familiales le justifient ou si aucun enfant n'est apte à assumer cette fonction.

 

2- Peut-on s'organiser pour éviter une mise sous tutelle? Un parent peut désigner à l'avance un ou plusieurs enfants pour veiller sur lui, prendre des décisions médicales et/ou gérer son patrimoine, s'il perd ses facultés. On peut organiser cette protection en rédigeant un mandat de protection future. Ce nouvel outil n'écarte pas totalement le risque d'être placé sous tutelle. À tout moment, un enfant ou même un tiers, étranger à la famille, peut saisir le juge des tutelles pour le faire révoquer. Pour certains avocats ou notaires, le mandat protège insuffisamment la personne, qui garde sa capacité d'agir alors que ses facultés mentales sont altérées. Comme elle peut toujours réaliser des opérations contraires à ses intérêts, la solution reste, en définitive, le placement sous tutelle ou curatelle.

 

3- Quels principes de gestion le tuteur doit-il respecter? La loi impose au tuteur de gérer de manière diligente, avisée et prudente les biens de la personne protégée. Si cette mission vous incombe, il faut donc privilégier des placements peu risqués, procurant des revenus réguliers (livrets rémunérés, comptes à terme, assurance-vie investie dans un fonds en euros…). Attention, le tuteur serait aussi fautif de laisser dormir les fonds sur un compte non rémunéré que d'investir trop d'argent dans des actifs risqués. Le tuteur peut mettre à profit l'inventaire du patrimoine, qu'il doit adresser au juge lorsqu'il prend ses fonctions, pour recenser les revenus de la personne (retraite, pension de réversion, allocation personnalisée d'autonomie), ses charges et établir un budget. Les placements envisagés seront soumis au juge, avec pour objectif prioritaire de dégager les fonds nécessaires pour financer son maintien à domicile ou une maison de retraite. Valoriser le patrimoine et organiser sa transmission ne doit constituer qu'une préoccupation subsidiaire.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:33

Par le biais de l’assurance-vie, le souscripteur peut faire bénéficier une tierce personne de sommes importantes, qui échappent, en principe, au droit des successions et des régimes matrimoniaux.


1. Principe

Les sommes (capital ou rente) versées au décès de l’assuré à un bénéficiaire déterminé :

  • ne font pas partie de sa succession,
  • et sont la propriété du bénéficiaire.

Remarque : La mention “mon conjoint” exclut le conjoint divorcé du bénéfice du contrat.

Le conjoint survivant et les héritiers du souscripteur qui n’ont pas été désignés comme bénéficiaires, ainsi que les créanciers de ce dernier:

  • n’ont aucun droit sur le capital ou la rente garantis,
  • mais se voient accorder certaines prérogatives sur les primes versées par le souscripteur si celles-ci étaient “manifestement exagérées”.

Primes “manifestement exagérées” – Pas de règle forfaitaire. Appréciation au cas par cas, au regard de l’âge et de la situation patrimoniale et familiale du souscripteur au moment du versement des primes:

  • fortune et/ou train de vie du souscripteur,
  • mobile de la souscription et utilité pour le souscripteur, etc.

2. Droit des héritiers

En cas de primes manifestement exagérées, les héritiers au souscripteur décédé peuvent seulement demander le rapport et/ou la réduction de la partie “exagérée” des primes pour:

  • calculer les parts de succession de chacun,
  • ou maintenir l’égalité entre héritiers.

3. Droits des créanciers

En cas de primes manifestement exagérées, les créanciers du souscripteur, y compris le Trésor public, peuvent seulement demander le remboursement de la partie “exagérée” des primes.


4. Droits du conjoint

Lorsque l’assurance a été contractée par un époux marié sous le régime de la communauté en faveur de son conjoint, les sommes reçues au décès par ce dernier:

  • lui appartiennent en propre,
  • et échappent totalement aux règles du droit matrimonial.

En cas de primes manifestement exagérées, la communauté a seulement droit à “récompense”, autrement dit à être indemnisée, pour la partie manifestement “exagérée” des primes.


Remarque : En cas de divorce, la Cour de cassation a jugé (arrêt “Praslicka” du 31.03.1992) que:

  • lorsque le contrat n’est pas arrivé à échéance à la date du divorce et si les primes ont été payées avec de l’argent commun,
  • la valeur de rachat doit être incluse dans l’actif de la communauté.

Fiscal: Désormais, l’administration (question ministérielle “Bacquet”) considère que la valeur de rachat des contrats souscrits avec des fonds communs fait partie de l’actif de communauté soumis aux droits de succession dans les conditions de droit commun. Cette solution n’a aucune incidence pour le conjoint survivant, celui-ci étant totalement exonéré de droits de succession. Il en va différemment pour les autres héritiers.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:16

Une obligation, c’est une reconnaissance de dette.


Les fonds en euros de vos contrats d’assurance vie et de capitalisation, sont des fonds sécurisés, garantis en capital par les assureurs et ne sont pas sensibles même en cas d’effondrement des marchés actions. Mais quelle est la composition de ses fameux fonds en euros ? 


Voici la composition type des fonds en euros : 

- Obligations corporates 25%
- Obligations secteur public 25%
- Obligations d’état 32%
- Immobilier 5%
- Produits structurés 10%
- Actions 3%

 

Quels sont les avantages et les limites de ce type placement ?


Avantages


• Le capital est garanti
• Les rendements réguliers liés essentiellement au marché obligataire
• Un taux minimum est garanti par l’assureur

 

Limites


• La gestion est assurée par l’assureur uniquement : le client est passif
• Le taux de rendement est limité et en baisse régulière actuellement
• Les prélèvements sociaux sont annuels sur les produits du contrat
• La fiscalité est importante entre 0 et 4 ans


Qu’est-ce qu’une obligation et comment fonctionne-t-elle ?


Les obligations qui constituent l’essentiel de nos fonds en euros (80 à 90%) sont des reconnaissances de dettes. Quand un investisseur achète une obligation, il prête en réalité une somme d’argent à l’émetteur de l’obligation et celui-ci contracte alors une dette. Le vendeur de l’obligation (émetteur) est l’emprunteur, et l’investisseur (acheteur de l’obligation), vous en l’occurrence, devient le prêteur.

Une obligation est une dette 

Au lieu d’emprunter à la banque, une entreprise, un Etat ou une collectivité emprunte auprès de personnes physiques, comme vous et moi, ou auprès de personnes morales (assureurs, fonds en euros…).

 

Le prix dachat de l’obligation correspond à l’argent que l’investisseur prête à l’émetteur (le Principal). Lorsqu’une obligation est achetée, l’emprunteur verse à l’acheteur des intérêts pendant toute la durée du prêt (le coupon). A l’échéance fixée (par exemple 10 ans), l’emprunteur rembourse le prêt à l’investisseur.

Le prix payé pour l’obligation (prêt) est appelé montant principal, ou valeur nominale de l’obligation. La durée d’un prêt s’appelle son échéance, et les intérêts du prêt payés par l’emprunteur s’appellent le coupon. Le montant des intérêts payés et la fréquence de paiement des intérêts sont précisés dans les termes spécifiques de l’émission obligataire.

Pour chaque obligation, il y a un « marché de l’occasion », que l’on appelle le marché secondaire. 

Sur le marché primaire, les investisseurs prêtent directement à l’émetteur de l’obligation. L’argent déboursé va à l’entreprise, à l’état ou à la collectivité pour en financer le fonctionnement ou les investissements.

Sur le marché secondaire, un deuxième investisseur prend le relais du premier. L’argent déboursé va de l’acheteur vers le vendeur de l’obligation. Le prix se négocie, certaines fois l’obligation est vendue plus cher qu’elle n’a été achetée, certaines fois moins cher en fonction de l’évolution des taux d’intérêt. 

 

Quels sont les risques liés aux marchés obligataires?


 

Il existe différents types de risques, liés à la possession ou à la revente des obligations :


Risque de crédit ou risque de non-paiement


Le risque de crédit est le risque que l’émetteur de l’obligation manque à ses engagements, c’est-à-dire qu’il soit incapable de tenir sa promesse de verser le paiement des intérêts en temps voulu, ou de rembourser le principal à échéance prévue. C’est le cas de la Grèce actuellement, où les obligations ne valent plus que 50% de leur valeur nominale, voir beaucoup moins maintenant compte-tenu du fait que personne ne souhaite en acheter. Le risque de défaut est généralement plus important pour une entreprise (obligations corporates) que pour un Etat ou une collectivité, mais le risque n’est jamais nul.


Le risque de crédit est jaugé sur les évaluations des agences de notation telles que Moody’s ou Standard & Poors. Les notes des Etats sont en général meilleures que les notes des collectivités ou des entreprises. Plus le risque est élevé, plus les rendements exigés sont hauts. D’où l’importance pour la France de garder son Triple AAA pour avoir des taux compétitifs et permettre son refinancement dans de bonnes conditions.


Risque de marché ou risque de taux d’intérêt


Le risque le plus significatif couru par les porteurs d’obligations est ce que l’on appelle le risque de marché ou de taux d’intérêt. Le prix d’une obligation va toujours dans le sens inverse d’un changement des taux d’intérêt. Voyons un exemple concret :

Achat d’une Obligation (A) de 100€ à 5% et à échéance 6 ans 

Avec cette obligation, vous toucherez donc 5% de 100€ chaque année pendant 6 ans avant d’être remboursé.


Revente de l’obligation (A) au bout d’un an


Vous souhaitez maintenant revendre votre obligation de 5% au bout d’un an à un autre investisseur, or durant cette période, les taux sont montés à 6% pour les nouvelles obligations. Le nouvel investisseur à donc le choix entre votre obligation (A) à 5% sur 5 ans (durée restante), via le marché secondaire, ou bien une nouvelle obligation à un taux de 6% sur 5 ans. Afin d’obtenir le même rendement, vous devrez faire un effort sur le prix, c’est ce qu’on appelle la décote :


Calcul de la décote de l’obligation

Rendement Obligation A = Rendement Obligation B 

Coupon A x 5 ans + Décote = Coupon B x 5 ans

(100€ x 5%) x 5 ans + Décote = (100€ x 6%) x 5 ans

Décote = (6€ x 5) – (5€ x 5) = 5€

Valeur de l’obligation au marché secondaire = Valeur initiale – Décote 

Valeur de l’obligation au marché secondaire = 100€ – 5€ = 95€

 

Résultat, si les taux montent de 1%, sur cette obligation, ceci lui fait perdre 5% en décote. Ceci est à l’origine des krachs obligataires. Si à l’inverse, les taux baissent, alors les obligations gagnent de la valeur. Plus l’obligation est à échéance longue (La durée d’une obligation est appelée duration), plus le prix de l’obligation sera sensible au mouvement des taux d’intérêt. Par exemple pour une échéance 10 ans, une variation positive d’1% des taux fera perdre 10% de valeur à l’obligation.

Et cas de conservation de obligation jusqu’à échéance, ce risque de taux n’existe pas, l’obligation sera remboursée à sa valeur nominale ; mais si l’on doit ou souhaite vendre avant échéance, sur le marché secondaire, une baisse du prix signifiera une perte de capital. Ce risque de perte de capital est appelé le risque de marché ou de taux d’intérêt.

C’est ce mécanisme qui devrait conduire en 2012-2013 à un Krach obligataire, qui je le rappelle, n’aura pas de conséquences directes sur les fonds en euros car dans ce cas, les obligations sont conservées jusqu’à échéance sans être revendues sur le marché secondaire.

 

Risque de réinvestissement


Les chiffres concernant le rendement d’une obligation donnée partent du principe que le revenu (les intérêts payés chaque année sous forme de coupon à l’investisseur) sera réinvesti. Mais que se passe-t-il si on ne peut pas réinvestir au même taux de départ ?

La variabilité des rendements sur réinvestissement, due aux variations des taux d’intérêt sur les marchés, est appelée risque de réinvestissement. Plus l’obligation est à échéance longue, plus le risque de réinvestissement est important. En effet, à chaque fois qu’une obligation arrive à échéance, le montant est remboursé à l’investisseur qui le réinvesti dans d’autres obligations. C’est la raison pour laquelle les rendements des fonds en euros baissent actuellement.


Risque d’inflation


Le risque d’inflation est le risque couru si l’inflation réduit la valeur de l’obligation, c’est à dire que si l’inflation repart à la hausse et que vous avez une obligation à échéance longue avec un rendement faible, l’inflation viendra grignoter le capital investi. Dans le cas où l’inflation est supérieure au rendement, le porteur de l’obligation perd de l’argent.

Les investisseurs sont exposés au risque d’inflation car les paiements que promet une obligation sont fixes pendant toute la durée du titre jusqu’à échéance.


Risque de liquidité


La liquidité représente la facilité avec laquelle on peut acheter ou vendre un instrument financier sans causer de changement significatif à son prix. Pour un marché dynamique, c’est-à-dire un marché où l’on peut facilement vendre ses avoirs ou obligations sans être obligé de faire de gros efforts sur le prix, s’appelle un marché liquide. Un marché où les avoirs se vendent difficilement, à moins d’un gros effort sur le prix, manque de liquidité.

Si on a l’intention de conserver une obligation jusqu’à échéance, il n’y a pas de risque de liquidité. En revanche, si l’investisseur souhaite la vendre avant échéance, et que le marché n’est pas liquide, il devra la proposer sur le marché secondaire avec une importante décote sur le prix pour trouver preneur.


Risque politique ou juridique


Il s’agit du risque qu’un Gouvernement ou un Etat impose de nouvelles restrictions fiscales ou juridiques sur les titres que vous avez déjà en portefeuille.


Cas de force majeure 

Il s’agit des catastrophes naturelles ou industrielles, ou des changements majeurs comme un rachat ou une restructuration par exemple. L’émetteur ou le marché n’en sont pas responsables, mais ces événements peuvent affecter profondément la capacité de l’émetteur à tenir ses engagements et à rembourser ses dettes.


Quel est le risque réel de nos fonds en euros?


Actuellement, le risque sur les fonds en euros reste relativement faible, même en cas de défaut de la Grèce. La proportion des obligations Grecques dans les fonds reste très limitée. En revanche, en cas contagion au reste de l’Europe, Italie, Espagne, Portugal, France, Irlande, la situation deviendrait bien plus complexe. En effet, le poids des Obligations d’Etat et des Obligations du secteur public dans les Fonds en euros est très important.


Le risque est extrèmement faible mais pas nul.


Dans le cas d’une contagion, les obligations ne pourraient pas être remboursées et vaudraient une fraction de leur valeur initiale, même à échéance.


Première sécurité


Les compagnies d’Assurance garantissent le capital investi, c’est vrai, mais elles seraient dans l’incapacité de rembourser tous les clients et feraient donc faillite en cas de crise systémique. Cette sécurité est donc toute relative.


Deuxième sécurité 

En ce qui concerne l’Etat, il a mis en place des fonds de garantie pour rembourser les particuliers en cas de faillite des banques ou des assureurs, mais la taille de ces fonds ne permettrait pas à chaque investisseur de toucher le montant prévu de l’indemnisation en cas de crise systémique. Cette sécurité a uniquement un impact sur la confiance des investisseurs.


Conclusion


Le risque de crise systémique et de défaut des Etats n’est pas nul, mais il est aujourd’hui très faible. Si ce risque devenait réalité, de toute manière, même si vous conserviez votre épargne par un moyen ou un autre, elle ne vaudrait plus rien car elle serait touchée par une forte dévaluation monétaire et rendrait vos euros inutilisables.

Seuls refuges pour se protéger contre les pires éventualités, l’or et l’immobilier ! Ces 2 actifs permettent de lutter contre l’inflation, et il s’agit d’actifs tangibles. Parmi les avantages de l’immobilier, c’est qu’en cas d’hyper inflation, vos dettes d’emprunt sont extrêmement faciles à rembourser et l’investissement locatif a l’avantage de vous procurer des revenus supplémentaires qui suivent l’évolution de cette inflation.


Mais soyons sérieux, une crise systémique serait la fin du système monétaire et financier tel qu’on le connaît ! Les enjeux financiers sont tels que je vois mal les banques et autres institutions d’Etat laisser la crise se développer en dehors de la Grèce. La peur n’évite pas le danger et c’est pour cette raison qu’il est important de ne pas se fier aux médias, qui en rajoutent toujours un peu et qui paralysent beaucoup d’entre nous.


La crise, toujours la crise !


Il est important de rappeler que les fonds en euros constituent de l’épargne pure et ne représentent certainement pas un investissement. Ils permettent simplement de ne pas perdre son épargne à cause de l’inflation. Les apparences sont souvent trompeuses et ce qui paraissait sécurisé il y a quelques années, peut alors devenir un produit toxique, c’est pourquoi il est important de ne pas hésiter à faire appel à des professionnel du patrimoine. 

Continuez à construire vos propres projets avec sérénité et à aller de l’avant, la crise n’est certainement pas un bon prétexte pour arrêter de poursuivre ses rêves et de construire son avenir. Le succès dans vos projets personnels se construit en ayant une confiance “aveugle” en l’avenir ! Et pour moi, investir dans un fond en euros ne démontre pas une réelle confiance dans l’avenir, même si je l’admets c’est un excellent moyen d’épargner. 

 

Ecrit par  Etienne BROIS le 18 novembre 2011. www.independancefinanciere.fr

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:16

L’assurance-vie est un outil pertinent pour organiser sa succession. Il est possible d’y associer plusieurs bénéficiaires grâce au démembrement de la clause bénéficiaire et ainsi optimiser la fiscalité de votre contrat lors de sa transmission.

A l’image du démembrement d’un bien immobilier, le contrat d’assurance-vie peut suivre le même schéma juridique.

Il est possible de rédiger une clause spécifique à la clause bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie en y incluant plusieurs acteurs :

  • l’usufruitier, la plupart du temps le conjoint,
  • le ou les nus propriétaires, le plus souvent les enfants ou plus proches héritiers.

Au décès du souscripteur, le capital sera versé à l’usufruitier. Il pourra utiliser l’argent comme bon lui semble, mais les sommes devront être restituées aux nus propriétaires à la mort de l’usufruitier sans être inclue à sa propre succession.

Cela permet de protéger son conjoint qui peut avoir accès aux fonds en cas de besoin, tout en assurant leurs transmissions à ses enfants. Une formule bien venue en cas de remariage.


Démembrement de la clause bénéficiaire : quels sont les risques ?


Les risques liés au démembrement de la clause bénéficiaires sont évidents. Au décès de l’assuré, le nu-propriétaire est privé du capital au profit de l’usufruitier et ne dispose donc que d’une créance sur le capital. Dans le cas du démembrement, l’usufruitier peut tout a fait dilapider les sommes et privés le nu propriétaire de son dû, au moment de son décès.

Il convient donc de prévoir ce cas de figure au moment de la rédaction de la clause bénéficiaire pour en limiter les risques. Celle ci peut inclure une clause de réemploi des fonds sur un support sécurisés ( fonds en euros) .

La rédaction de la clause bénéficiaire doit être rédigée avec précision en incluant une clause spécifique au démembrement. Cette clause devra impérativement stipuler les modalité a prévoir en cas de décès de l’usufruitier ou du nu-propriétaire avant celui de l’assuré.


Démembrement de la clause bénéficiaire : avantage fiscal


Attention !Suite à l’adoption d’un amendement du 22 juin 2011, le conjoint usufruitier sera considéré comme bénéficiaire du contrat d’assurance vie avec les nus propriétaires dès le décès du souscripteur. Si le conjoint sera toujours exonéré d’impôts sur sa part du contrat (40%), les héritiers seront redevables de la taxe de 20% au dessus de l’abattement de 152 500 € (au prorata du pourcentage détenu).

L’intérêt principal du démembrement de la clause bénéficiaire est son avantage fiscal.

En effet, Le capital transmis à l’usufruitier est totalement exonéré d’impôt, quel qu’en soit le montant. Par la suite, lors de la transmission de l’usufruitier au(x) nu(s) propriétaire(s), aucuns droits de succession ne seront appliqués.

Une opération très intéressant surtout dans le cas ou les nus propriétaires ne sont pas les héritiers directs de l’assuré. Les droits de succession qui se montent à 60% du capital pour les neveux et nièces sont réduit a zéro grâce au démembrement.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:47

Notions importantes des contrats assurance de prêt

Si vous recherchez à apprendre quelles sont les notions importantes d’un contrat d’assurance de prêt afin de faire le bon choix lors de la souscription de votre crédit, cet article est pour vous.

En prenant connaissance des aspects d’un contrat d’assurance, vous serez capable de déterminer quelle peut être l’offre d’assurance emprunteur qui vous convient le plus pour votre projet immobilier.

  • garantie indemnitaire vs garantie forfaitaire

Des contrats assurance prêt forfaitaires / indemnitaires

Deux types de contrats sont à distinguer : le contrat groupe, souvent proposé par la banque lors de votre demande de prêt, et le contrat individuel en délégation, qui peut être contracté auprès d’un organisme autre que la banque. Il existe également deux formes de couverture d’assurance de prêt qui sont l’assurance de prêt indemnitaire et l’assurance de prêt forfaitaire.

 

Choisir son assurance de prêt en connaissance de cause

Selon la formule de couverture choisie, si vous deviez vous retrouver dans une situation couverte par les garanties de l’assurance contractée, celle-ci prendrait partiellement ou totalement en charge le montant des mensualités restantes. La prise en charge totale du remboursement est forfaitaire.

Contrat d'assurance pour prêt forfaitaire

Le contrat d’assurance prêt forfaitaire est, disons le, beaucoup plus intéressant que le contrat d’assurance indemnitaire. En effet, pour une assurance forfaitaire, l’assureur vous verse une somme forfaitaire fixée lors de la signature de votre contrat d’assurance. Si votre mensualité est de 800 euros par mois et que vous êtes assuré à 100%, il prendra en charge la totalité du remboursement, soit 800 euros tous les mois. Tout cela sans tenir compte des autres indemnisations que vous seriez susceptible de percevoir.

Contrat d'assurance pour prêt indemnitaire

Pour un contrat assurance prêt indemnitaire, les choses sont bien plus compliquées car l’assureur tiendra compte des indemnisations que vous percevrez et ne prendra donc en charge qu’un remboursement partiel de vos mensualités.

Il semble donc beaucoup plus intéressant de choisir une assurance de prêt forfaitaire.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:32

Par Valéry Maizières, directeur du développement et marketing d'AEP - La Tribune le 11/10/2011

 

Bien choisir parmi des centaines de supports d'investissement, effectuer des arbitrages au moment opportun, évaluer les risques... la gestion d'un contrat d'assurance-vie ou de capitalisation s'avère complexe mais primordiale pour faire fructifier au mieux son épargne.

Les outils mis à la disposition des épargnants sont variés. Dans le cadre de la gestion sous mandat, par exemple, le mandataire prend les décisions d'investissement et d'arbitrage en tenant compte du profil de risque de l'épargnant. À l'autre bout du spectre, en « gestion libre », l'épargnant choisit seul les supports financiers sur lesquels il souhaite investir.

À mi-chemin entre la gestion sous mandat et la gestion libre, est apparue la « gestion libre conseillée ». Elle permet à l'assuré de prendre les rênes de son contrat, tout en étant accompagné personnellement par un expert.

 

Choix de répartition  

 

Concrètement, un spécialiste suit l'épargnant sur toute la durée du contrat lorsqu'il y a des arbitrages à effectuer. Il apporte son avis dans le choix de modification de la répartition de l'épargne investie entre les supports financiers éligibles au contrat. La prise de décision reste, quant à elle, entièrement du ressort du souscripteur. Bien entendu, cette expertise a un coût : les frais s'élèvent au maximum à 1 % par an.

Loin d'une gestion standardisée, cette méthode permet à l'épargnant de bénéficier d'une gestion financière personnalisée, et donc pleinement adaptée à son profil de risque. Ce procédé se révèle être une option intéressante pour ceux qui souhaitent être conseillés pour améliorer le rendement de leur épargne tout en conservant « la main sur leur contrat ».

 

 
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